On sait comment ça sonne. Laissez-nous trente secondes. Le Biesstiaire est un sanctuaire pour animaux de ferme. Des moutons, des chèvres réformées d'élevage dont plus personne ne voulait, des ânes, des poules sorties de batterie. Ils arrivent chez nous et ils ne repartent pas. Ni à l'abattoir, ni à l'adoption, ni ailleurs. Ils vieillissent dans un pré, et c'est tout le programme.
Vos équipes ne se lèvent pas le matin pour la marge brute. Elles font leur travail, correctement, et elles aimeraient bien que ça serve aussi à quelque chose. La plupart des entreprises leur répondent par une affiche dans le couloir.
Une chèvre, si.
Parce qu'elle a un nom, une tête et un caractère. Parce qu'on en donne des nouvelles. Et parce qu'il y aura toujours quelqu'un chez vous pour montrer sa photo aux autres un lundi matin, avec un enthousiasme que vous n'avez jamais obtenu sur le reporting mensuel.
Vous, vous pourrez leur répondre : elle s'appelle Zélie, elle a sept ans, elle devait finir à l'abattoir, et c'est nous qui payons son foin jusqu'au bout.
Ça ne se discute pas en réunion. Ça se raconte.
Six étapes, de la signature au rapport de décembre. Rien à organiser de votre côté : c'est notre métier, pas le vôtre.
On vous envoie trois ou quatre portraits : une chèvre, un mouton, un âne, une poule. Avec l'âge, le caractère et l'histoire, rarement gaie mais qui finit bien. Vous prenez celui qui vous fait quelque chose.
Au sanctuaire, dans vos locaux ou en visio, comme vous préférez. Vous dites pourquoi vous avez fait ça. On monte, on publie sur nos réseaux, votre société est citée.
La fiche de l'animal, son histoire, ses photos, une affiche à mettre près de la machine à café, un texte prêt à envoyer en interne. Vous n'avez pas de service com', on le sait. C'est fait pour être utilisé tel quel.
Plusieurs fois par an, sans que vous ayez à les demander. Ce qu'il devient, la bêtise qu'il a faite, ce qui a coûté cher cet hiver, la photo qui va bien.
Chaque publication sur votre animal porte le nom de votre société, dont un post LinkedIn nominatif chaque trimestre.
Un certificat à votre nom et un rapport avec les vraies dépenses et les vraies photos.
Vous n'avez rien à organiser. C'est notre métier, pas le vôtre.
Quatre espèces accueillies, quatre caractères. Même montant pour tout le monde : on finance un sanctuaire, pas un menu.
Ce qu'un sanctuaire coûte vraiment, ce n'est pas spectaculaire : c'est du quotidien, tous les jours, pendant quinze ans.
Et c'est bien là le problème que votre parrainage résout. Un mouton vit quinze ans, un âne peut dépasser les trente. On s'engage à les garder jusqu'au bout, donc on doit financer bien plus loin que décembre.
Une partie de votre versement n'est donc pas dépensée cette année : elle est mise de côté pour votre animal, dans un fonds qui lui est réservé.
Nos terrains, eux, ne coûtent rien. Ils nous sont prêtés gratuitement par des particuliers. Aucun euro ne part en loyer.
Avec du capital derrière lui. Sa vieillesse n'a jamais dépendu de votre budget, et ce n'est pas près de changer : c'est la raison d'être de l'endroit.
Votre argent n'entretient pas une place. Il en ouvre une, et elle ne se referme pas.
Deux animaux, deux noms, deux histoires, deux fois plus de nouvelles à faire circuler dans l'entreprise. Une société qui grandit peut en ajouter un l'année suivante, et ainsi de suite. Chaque animal parrainé, c'est une bête de plus que nous pouvons accueillir. C'est aussi simple que ça.
En parler avec ChristineUne entreprise qui parraine une chèvre, ça soulève toujours les mêmes objections. Voici les réponses, sans détour.
Dites-nous qui vous êtes. On vous envoie trois portraits, vous choisissez le vôtre.
Le Biesstiaire ASBL · 27 rue Christophe, 4040 Herstal · BCE 1023.455.215 · +32 470 12 44 66