Un mouton du Biesstiaire dans son pré
Mécénat & RSE

Votre société peut parrainer une chèvre pour 1 500 € par an.

On sait comment ça sonne. Laissez-nous trente secondes. Le Biesstiaire est un sanctuaire pour animaux de ferme. Des moutons, des chèvres réformées d'élevage dont plus personne ne voulait, des ânes, des poules sorties de batterie. Ils arrivent chez nous et ils ne repartent pas. Ni à l'abattoir, ni à l'adoption, ni ailleurs. Ils vieillissent dans un pré, et c'est tout le programme.

1 500 € par an. Un animal. Son nom, et le vôtre à côté.
Un pensionnaire du Biesstiaire, protégé à vie
1 500€
Par an, tout compris
1
Animal, son nom et le vôtre
0€
De loyer versé pour nos terrains
∞
Années de protection garantie
01 / Pourquoi une chèvre

Ce que ça change dans une boîte de huit personnes.

Vos équipes ne se lèvent pas le matin pour la marge brute. Elles font leur travail, correctement, et elles aimeraient bien que ça serve aussi à quelque chose. La plupart des entreprises leur répondent par une affiche dans le couloir.

1 500 €, dans votre budget
  • C'est un iPad de plus.
  • C'est un demi-stand au salon.
  • C'est le team building accrobranche dont plus personne ne parlera en novembre.

Une chèvre, si.

Parce qu'elle a un nom, une tête et un caractère. Parce qu'on en donne des nouvelles. Et parce qu'il y aura toujours quelqu'un chez vous pour montrer sa photo aux autres un lundi matin, avec un enthousiasme que vous n'avez jamais obtenu sur le reporting mensuel.

Vous, vous pourrez leur répondre : elle s'appelle Zélie, elle a sept ans, elle devait finir à l'abattoir, et c'est nous qui payons son foin jusqu'au bout.

Zélie, chèvre blanche du Biesstiaire, de profil dans les hautes herbes
Zélie · chèvre · accueillie à vie

Ça ne se discute pas en réunion. Ça se raconte.

Christine, fondatrice du Biesstiaire
02 / Ce qui se passe

Concrètement, voilà votre année.

Six étapes, de la signature au rapport de décembre. Rien à organiser de votre côté : c'est notre métier, pas le vôtre.

1

Vous choisissez votre animal

On vous envoie trois ou quatre portraits : une chèvre, un mouton, un âne, une poule. Avec l'âge, le caractère et l'histoire, rarement gaie mais qui finit bien. Vous prenez celui qui vous fait quelque chose.

2

On filme votre témoignage

Au sanctuaire, dans vos locaux ou en visio, comme vous préférez. Vous dites pourquoi vous avez fait ça. On monte, on publie sur nos réseaux, votre société est citée.

3

Votre équipe reçoit de quoi en parler

La fiche de l'animal, son histoire, ses photos, une affiche à mettre près de la machine à café, un texte prêt à envoyer en interne. Vous n'avez pas de service com', on le sait. C'est fait pour être utilisé tel quel.

4

On vous donne des nouvelles

Plusieurs fois par an, sans que vous ayez à les demander. Ce qu'il devient, la bêtise qu'il a faite, ce qui a coûté cher cet hiver, la photo qui va bien.

5

On parle de lui, et de vous

Chaque publication sur votre animal porte le nom de votre société, dont un post LinkedIn nominatif chaque trimestre.

6

Et en fin d'année

Un certificat à votre nom et un rapport avec les vraies dépenses et les vraies photos.

Vous n'avez rien à organiser. C'est notre métier, pas le vôtre.

Quelques têtes qui cherchent une entreprise

Quatre espèces accueillies, quatre caractères. Même montant pour tout le monde : on finance un sanctuaire, pas un menu.

Zélie, chèvre blanche, de profil dans les hautes herbes
Zélie
Chèvre · arrivée 2024
Rosalie, brebis du Biesstiaire, dans un champ de jacinthes
Rosalie
Brebis · arrivée 2023
Gaston, âne brun curieux, museau vers l'objectif
Gaston
Âne · arrivé 2022
Pétronille, poule rousse réformée, dans l'herbe dorée
Pétronille
Poule réformée · 2024
03 / Où va l'argent

Dans du foin, et dans un vétérinaire qu'on appelle parfois à 22 h.

Ce qu'un sanctuaire coûte vraiment, ce n'est pas spectaculaire : c'est du quotidien, tous les jours, pendant quinze ans.

Du foin, toute l'année
Un vétérinaire, parfois à 22 h
Une clôture qu'un âne a décidé de tester
Un abri avant l'hiver
Du vermifuge
Un parage d'onglons
Une remorque à réparer
Une assurance à payer

Et c'est bien là le problème que votre parrainage résout. Un mouton vit quinze ans, un âne peut dépasser les trente. On s'engage à les garder jusqu'au bout, donc on doit financer bien plus loin que décembre.

Une partie de votre versement n'est donc pas dépensée cette année : elle est mise de côté pour votre animal, dans un fonds qui lui est réservé.

Nos terrains, eux, ne coûtent rien. Ils nous sont prêtés gratuitement par des particuliers. Aucun euro ne part en loyer.

Le jour où vous arrêtez, votre animal reste.

Avec du capital derrière lui. Sa vieillesse n'a jamais dépendu de votre budget, et ce n'est pas près de changer : c'est la raison d'être de l'endroit.

Votre argent n'entretient pas une place. Il en ouvre une, et elle ne se referme pas.

Gaston et Ferdinand, deux ânes du Biesstiaire
04 / Envie d'aller plus loin

Parrainez-en deux. Certains en parrainent trois.

Deux animaux, deux noms, deux histoires, deux fois plus de nouvelles à faire circuler dans l'entreprise. Une société qui grandit peut en ajouter un l'année suivante, et ainsi de suite. Chaque animal parrainé, c'est une bête de plus que nous pouvons accueillir. C'est aussi simple que ça.

En parler avec Christine
05 / Questions franches

Les questions qu'on nous pose vraiment.

Une entreprise qui parraine une chèvre, ça soulève toujours les mêmes objections. Voici les réponses, sans détour.

Pourquoi 1 500 € ?
Parce qu'un montant libre devient un arbitrage, et qu'un arbitrage se reporte au trimestre suivant. Un chiffre clair se décide en une minute.
Quels animaux peut-on parrainer ?
Une chèvre, un mouton, un âne ou une poule. Ce sont les quatre espèces que nous accueillons. Même montant pour tout le monde : on finance un sanctuaire, pas un menu.
Et si nous arrêtons dans deux ans ?
L'animal reste. Il ne repart nulle part, c'est la raison d'être de l'endroit.
Peut-on venir le voir ?
Pas quand vous voulez : nos animaux vivent chez des particuliers, pas dans un parc. Nous organisons des journées portes ouvertes, annoncées sur Instagram. Pour une sortie d'équipe, écrivez-nous, ça s'organise.
Qui s'en occupe au quotidien ?
Les biessnévoles, c'est comme ça qu'on appelle nos bénévoles. Ceux qui sont dans les prés tous les jours, qui nourrissent, vérifient l'eau et passent du temps avec les animaux, on les appelle les sentinelles des prés. Le mot « soigneur » ne nous a jamais plu.

Il y a déjà un animal pour vous.

Dites-nous qui vous êtes. On vous envoie trois portraits, vous choisissez le vôtre.